Cette décision, précise notre interlocuteur, est une «réduction des prérogatives du ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements. C’est une réorganisation de la gestion des capitaux marchands de l’Etat». Cette mesure est motivée par les résultats jugés «médiocres» obtenus dans le processus de privatisation lancé par le ministère de M. Abdelhamid Temmar.
Une lenteur des ouvertures de capitaux et des naissances de partenariats public-privé ont été parmi les «points noirs» soulevés lors de cette réunion. Le ministre de l’Industrie, des Participations et de la Promotion des investissements avait proposé, en 2006, 1 200 entreprises à la privatisation. Mais seules quelques dizaines parmi elles ont été vendues. Cette décision a été vivement dénoncée par des responsables des sociétés de participation. Ils estiment que «cela n’est ni plus ni moins qu’un retour à la gestion administrative de l’économie».
27/02/2008 à 19:36 |
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