«L’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments (ACIA) avait indiqué clairement à l’exportateur (…) que ces produits devaient être accompagnés d’un certificat phytosanitaire qui confirme que le produit est exempt de la flétrissure bactérienne. À son départ (du Canada), le navire contenait des pommes de terre de consommation certifiées de cette province ainsi que des pommes de terre de consommation non certifiées du Québec».
«Après le départ du navire, l’ACIA a informé l’exportateur des résultats des analyses de laboratoire qui confirmaient la présence de la flétrissure bactérienne dans les pommes de terre du Québec. L’ACIA n’a pas délivré de certificat phytosanitaire pour les pommes de terre provenant du Québec. L’exportateur a remis à l’ACIA une déclaration écrite dans laquelle il affirme que les pommes de terre du Québec ne seront pas présentées pour importation en Algérie», souligne le communiqué.
Mais, interrogée via le mail par «toutsurlalgerie.com», l’ambassade du Canada à Alger n’a pas souhaité préciser si la pomme de terre du Quebec a été déchargée ou non en Algérie. Or, c’est justement ce que reproche l’opposition de l’Île-du- Prince-Édouard à son ministre de l’Agriculture : avoir autorisé le départ et le déchargement en Algérie de pommes de terre infectées par la maladie de la «pourriture bactérienne circulaire».
Hier, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, le sort de la cargaison de pommes de terre pourries exportées vers l’Algérie n’est pas encore connu. Les autorités algériennes continuent d’observer le silence sur ce sujet qui concerne pourtant la santé publique.
04/11/2007 à 18:20 |
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