L’axe routier relie Béjaïa à Sétif et à Jijel: Deuxième jour de fermeture de la RN9 : le bras de fer habitants-wali de Béjaïa continue

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Depuis le début de la saison estivale, la circulation sur la route menant de Staoueli à l’hôtel Sheraton, à l’ouest d’Alger, est fortement restreinte. Pour emprunter cette route longue de quelques kilomètres, il faut montrer patte blanche. Ici, ce ne sont pas les gendarmes qui effectuent les contrôles d’identité sur les automobilistes, comme l’exige la loi. Mais bien des agents privés appartenant à la société qui gère Club des Pins et Moretti, les deux résidences d’État où vivent les membres du régime et certains privilégiés.

Les agents de sécurité, équipés de talkies?walkies et portant des uniformes bleu marine semblables à ceux de la police organisent la circulation, sous le regard indifférent des gendarmes. Sur place, on a l’impression que la gendarmerie est placée sous l’autorité des agents de sécurité. Pour pouvoir emprunter la route, il faut montrer un "badge" de résident. Même les clients de l’hôtel Sheraton doivent rebrousser chemin, repasser par le centre de Staoueli et emprunter une autre route elle aussi soumise à de fortes restrictions. « Ils nous pourrissent la vie. Ils nous traitent comme des chiens », témoigne un chauffeur de taxi de Staoueli qui affirme ne plus emprunter la route pour déposer ses clients au Sheraton.
 
Qui a autorisé ces agents de sécurité à effectuer des contrôles d’identité à la place de policiers ou de gendarmes en uniforme ? Ici, il y a un homme tout?puissant. C’est Hamid Melzi, le directeur de la résidence d'État. Les gendarmes postés à l’entrée de la résidence Moretti semblent lui obéir plus qu’à leur propre patron, le général Boustilla. Sûrs de leur puissance, les agents de sécurité qui effectuent ces contrôles ont en effet l’air de ne douter de rien. Même pas du fait qu’ils n’ont pas le droit de s’adresser aux automobilistes. Et ces derniers ne protestent que rarement. Ceux qui osent le faire sont souvent malmenés.
 
Plus troublant, ces agissements se déroulent sous les yeux des hauts responsables de l’État, qui possèdent tous une habitation dans l’une des deux résidences d’État. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia lui?même posséderait une résidence à Club des Pins. 

 

 
22/06/2012 à 16:13 | 27 commentairesRéagir

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Vos réactions


HAMA LOULOU version 2012...

Ils sont " dalits " en Inde, " gkèm-gkoum " en Algérie...Ils sont " hors-caste " au pays de Gandhi, " charssya " en Algérie, mais dans les deux cas " intouchables " comme l'ortie ah zegdhuf ( rire)...

DZLander - Bonjour à tous : J'ai une question: Pourquoi les gens passent-ils plus de temps à se plaindre qu'à tenter au moins de faire valoir leurs droits ? savent-elles qu'elles n'ont pas que des devoirs à observer? Il existe à mon avis deux façons spectaculaires,mais légales, de débusquer les mafiocrates prévaricateurs incriminés(mafiocratie: pays dirigé par une mafia au pouvoir):1/Les ester en justice en prenant bien soin de se faire encadrer par d'excellents avocats, de ceux qui ne s'en laisseront pas conter facilement.2/ Faire circuler sur tous les réseaux sociaux une pétition afin de recueillir le maximum de signatures, et par la mème informer le maximum de monde. Et là, vous verrez que cette vermine rose ne bombera plus le torse comme elle a si bien cru pouvoir le faire jusqu'à présent. Quand aux gendarmes et autres services officiels de sécurité, cela les incitera peut-ètre à faire leur boulot, ou tout au moins un minimum décent.

" Intouchables " est le signiiant qui désigne le paria en Inde ou le ponte à respecter pour ses prouesses en Algérie.Ne serait-ce pas une curiosité lexicale a sprin?

surement cette société de sécurité appartient a un général en poste ou en retraite ,son rôle protéger l'Algérie utile,comme au Sahara près des puits de pétrole,pendant la décennie noire les algériens étaient livres a eux mêmes massacres tues humilies par des bandes islamistes terroristes pendant que les privilégies du système se la coulaient douce protèges par une armée de policiers gendarmes et agents de sécurité et même militaires ,en fait il y 'a deux Algérie celle des pauvres malheureux citoyens et celle des riches militaires et leurs allies nouveaux riches Émirs repentis.

derrière chaque société de sécurité, il y a un gros ponte (en retraite ou en activité) du régime. comme les pontes du régime considèrent que l'âne-géré est leur propriété privée, ils ont du mal à faire la différence entre un corps de la république (la gendarmerie , par exemple) et une société privée de gardiennage. moralité de l'histoire: depuis l'arrivée de notre bienaimé fakhamatouhou national dans une valise des "services", l'Etat a été privatisé au profit de la marabounta dont le parrain est momentanément notre bienaimé fakhamatouhou national (il parait que le frangin saïd remplacera bientôt le parrain, après tout al pacino a bien remplacé marlon brando, n'est ce pas?)

Connaissant ce lieu pour y avoir passé quelques séjours, je puis vous dire que seul la présence de ce dispositif sécuritaire qui lui donne des airs de " zone d'exclusion terrestre " lui confère un semblant de " prestige "...Cette centaine ( < ou > ) de bungalows qui faisait son " cachet touristique " est tombée en décrépitude et devenue paraît-il le lieu de toutes les débauches, un cloaque...Sans l'hôtel Shératon, qui en rehausse le standing, l'endroit n'aurait de Club que le nom...Quant à ces agents de sécurité qui veillent à la " sérénité " des lieux sans être dépositaires de la force publique dont ils semblent se prévaloir en vertu d'un " transfert de souveraineté ", il faut tout simplement que l'Etat rétablisse la liberté de circulation et démantèle cet infâme " cordon de sécurité " maintenu en toute illégalité. Tous les Algériens ont droit à la sécurité dans leur pays et rien ne justifie ce statut d'intouchabilité dont se drapent les pontes et le caciques...

Du temps de fafa, nous étions au deuxième collège; nous avions juste le droit de vivre comme des bêtes et nous faire tuer dans les guerres de dame fafa. Maintenant, après que le peuple ait donné un million de chahids, ce sont les héritiers de fafa qui ont tout pris.Je ne crois pas me tromper en disant que pour être un PONTE et montrer sa grande gueule de SALOPARD il faut à ces VOYOUS afficher le mépris dont ils ont hérité de dame fafa. Que le lecteur ne s'étonne pas des majuscules, c'est pour bien les faire voir dans leurs costumes d'apparat. tg9, vous avez cité quelques noms qui habitent ou habitaient cette jungle. Vous n'avez cité que des hyènes, des charognards et autres reptiles. Dans la forêt que parcourez chaque jour, tant que vous avez le permis d'y vivre, il n'y a que des faquins? Quand serons nous débarrassés de cette engeance du diable. On a beau écrire, on a beau gueuler, ils sont là à nous mépriser royalement. On dit chez nous bien sûr: "Wej'h s'hih khir men sebouba rachia' -une figure ehontée vaut mieux qu'une récolte avariée-.

les colons francais n'ont jamais interdit ou bloque l'acces a la plage au algeriens

Bonsoir à vous tous. Club-des-Pins, ah là là, mais quelle histoire ce complexe ! Au début des années 90's et lorsque les assassinats des intellectuel(le)s, des journalistes, des chanteur(se)s, des hauts fonctionnaires avaient débutés, l'état avait décidé de les regrouper dans un endroit où la sécurité pouvait être assurée. Ainsi, le choix s'est porté sur le complexe Club-des-Pins ainsi que Moretti pour leurs proximités d'Alger et bien sûr le nombre des habitations. La plupart de ces habitations sont constituées de Bungalows, pour la petite histoire, ces bungalows avaient été importés des États-Unis à l'époque de Chadli, ou plutôt du grand corrompu le harki Larbi Belkheir, suite au tremblement de terre de 7.5 à l'échelle de Richter dans la commune El-Asnam (située dans la wilaya de Chlef) un certain vendredi 10 octobre 1980 où plus de 2500 algérien(ne)s y avaient perdu la vie, plus de 10.000 algérien(en)s avaient perdu leurs habitations et se trouvé(e)s sans abri, 80% de la commune y avait été détruite, il fallait donc assurer un toit aux algérien(ne)s survivants du tremblement de terre d'El-Asnam d'autant plus que la saison d'hiver, connue pour être très rude dans cette région, approchait à grands pas. L'histoire dit qu'un entrepreneur américain avait proposé de construire des bungalows en Algérie, MAIS, qu'il avait émis la condition de lui en acheter quelques-uns, bien entendu et plus tard, personne n'en a jamais vu la couleur d'une supposée usine de fabrication bien que les bourricots de l'époque en avaient commandés une centaine, l’entrepreneur américain avait purement et simplement disparu de la circulation une fois la vente terminée !!!! Je pense que c'était en fait une technique de détourner des millions de dollars à l'époque au profit d'un circuit de corruption dont l'instigateur n'est autre que le harki Larbi Belkheir. Bref, une grande partie de ces bungalows ne sont jamais partis aux habitants de la commune d'El-Asnam mais dans la résidence des Clubs-des-Pins. Aujourd'hui, ces bungalows sont dans un état de délabrement très avancés, car tout bonnement conçus pour des durées de vie très limitées, ne dépassant pas 20 années. Dans les années 90's, des hauts cadres de l'état, des journalistes ainsi que leurs familles ont habités ces bungalows, certes c'était compréhensibles à un moment mais ça ne l'est plus aujourd'hui. En effet, Club-des-Pins est devenu une zone où réside les cadres de l'état dont la plupart sont constitués de grands voyous corrompus hautement opportunistes, pour ces gens là, Club-Des-pins est synonyme de privilèges donc de réussites, et pour l'atteindre, tous les moyens sont bons, jaugez un peu le niveau ! Des hauts cadres hautement voyous et corrompus venus de plusieurs régions d'Algérie ramènent femmes et enfants dans ces bungalows devenus de véritables taudis vu leurs états de délabrement, ces bourricots louent leurs maisons de leurs bleds pour se faire de l'argent en plus de leurs indemnités exorbitantes et les avantages en tout genre qui vont avec (voiture de fonction, voiture avec chauffeur destiné à leur famille, bourse d'étude pour leurs enfants pour la plupart cancres,...). Concrètement, l'état paie entre 50.000 et 100.000 DA/mois à l'organisme qui gère Club-Des-Pins pour chaque maison occupée - pour rappel, cet argent est celui de nous tous algérien(ne)s - Cet organisme gère tout le complexe, cela va de la propreté des lieux jusqu'à l'entretien des misérables bungalows. L'organisme est dirigé par Hamid Melzi, beaucoup disent de lui que c'est un grand corrompu, ce qui est sûr en tout cas, c'est l'affaire qu'il avait secoué, affaire rapportée par le journaliste algérien Fethi Bendali en 2004 et dont le principal acteur n'était autre que le fils de Hamid Melzi appelé Amine Melzi, ce dernier ainsi que onze de ces amis du Club-des-Pins ont été recherché par la gendarmerie pour acte d’agression, de défenestration ainsi que de torture à l'égard de Mehdi Sari dans la résidence de Moretti. L'un des responsables est tout aussi connu, il s'agissait de Sofiane Zabour, fils d'un grand homme d'affaire, il s'était fait la malle à l'étranger au lendemain de l'agression. Cette affaire s'est terminée par une complète impunité du fils de Hamid Melzi, une affaire qui a été étouffée grâce aux relations de papa Melzi, on raconte que le ministre de la justice Tayeb Belaiz lui-même était intervenu pour arrêter la procédure judiciaire, pour rappel, Tayeb Belaiz a demeuré ministre de la justice de 2003 jusqu'à cette année 2012 ! Pire, Hamid Melzi s'est même payé le luxe d'attaquer le journaliste algérien Fethi Bendali pour.... diffamation !!!! Impunité pour le bourreau, et des problèmes avec la justice pour celui qui a juste fait son travail en rapportant des faits avérés...Le monde à l'envers ! Voilà le problème de l'Algérie : justice télécommandés, fonctionnant à géométrie variable où des groupes de personnes se sentent au-dessus des lois, ce qui nous a mené d'ailleurs à la guerre civile dans les années 90's, à notre situation actuelle effroyable et c'est ce qui alimente le terrorisme en Algérie aujourd'hui. A bientôt 2ème république où nul ne sera au-dessus des lois de la nation, qu'il/elle soit ministre, général, wali, secrétaire générale, homme d'affaire,... etc etc, tout le monde sera logé à la même enseigne et bien entendu, chaque algérien(ne) qui se serait senti(e) lésé(e) par la justice de cette république couscoussière actuelle pourra se voir enfin traiter son litige par une justice équitable n'obéissant qu'aux lois de la nation et non plus aux coups de téléphone de tel ou tel bicot harki. Bien entendu, toutes les "grandes figures" de cette vouyoucratie actuelle seront entendus et traduit en justice si besoin est. TAHYA EL-DJAZAÏR.

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