L’axe routier relie Béjaïa à Sétif et à Jijel: Deuxième jour de fermeture de la RN9 : le bras de fer habitants-wali de Béjaïa continue

Vous êtes ici  >  Accueil  >  Culture et Média


Sept mois après la promulgation de la Loi sur l’information, l’ouverture de l’audiovisuel au privé n’est toujours pas consacrée dans les textes. La loi qui devrait régir cette ouverture n’est toujours pas prête et les autorités ne donnent pas de signes d’empressement à ouvrir ce secteur sensible de l’audiovisuel.

Invité mardi soir à un débat organisé par le quotidien Algérie?News, Saïd Chaâbani, conseiller au ministère de la Communication, a tenté de rassurer sur la bonne foi des autorités. « Il existe une volonté sans ambages pour l’ouverture », a?t?il assuré. Signes de cet engagement, selon lui : ouverture d’un centre audiovisuel à Tipasa, mise en place d’une commission (depuis mai) – composée d’experts et de représentants du ministère – pour l’élaboration de la loi, organisation d’un séminaire en septembre ouvert à tous les professionnels et autres spécialistes pour enrichir le texte, et un budget de 400 millions de DA (dans le cadre de la Loi de finances 2012) exclusivement pour la formation des journalistes.
 
« On va travailler dans la transparence, sans arrière?pensées », a expliqué le conseiller de Nacer Mehal. Mais cet optimisme n’est pas partagé par Ahcene Djabllah, professeur à l’École supérieure de journalisme et ancien directeur de l’APS. « Une ouverture va certainement créer des problèmes », a?t?il lâché, sans préciser pour autant la nature de ces problèmes. Selon lui, « il faut revoir la loi car elle ne parle que des chaînes thématiques […] Mais, a?t?il ajouté, c’est vrai que ce n’est pas facile de revoir une loi organique ».
 
Sur le sort des chaînes qui viennent d’être lancées, comme Ennahar, Echourouk et Al Djazairia, les deux intervenants soutiennent que ces cas relèveront de l’Autorité de régulation appelée à être mise en place. Cette instance devrait édicter des cahiers des charges, détailler les charges qui peuvent même être proposées (ou négociées) au secteur privé ainsi que la précision des domaines d’intervention de l’État et les compensations financières y afférentes.

 

 
08/08/2012 à 22:01 | 1 commentairesRéagir

Articles relatifs

Vos réactions


La liberté d'expression, l'indépendance du travail journalistique et audiovisuel, sont des garants d'une démocratie, d'un pays dont le fondement n'est rien d'autre que l'état de droit et de justice pour tous, or, notre régime est une dictature qui gère le pays dans l'opacité totale, comme une entreprise personnel en faillite, pour quoi va t'il mettre en place des outils et surtout donné l'occasion, aux opposants de porter la contradiction sur le petite écran, le peuple aura une nouvelle fenêtre à travers laquelle il verra l'Algérie, les mots et les idées sont de très loin beaucoup plus fort et plus efficace que n'importe laquelle arme et armée du monde, le régime sait très bien, que les mots et les idées, ouvrent l'esprit et à travers eux, le peuple aura une vraie compréhension de sa situation, quand l'idée est ancrée dans l'esprit, ni les armes, ni les forces de l'ordre peuvent venir à bout d'un peuple informé et déterminé, l'opacité est l'un des piliers qui assure le maintien et la survie du régime.

  • 1
Autres titres de l'actualité
Nos services

Météo

alger
Alger

Minimum : 13°C
Maximum : 21°C
Constantine
Constantine

Minimum : 9°C
Maximum : 23°C
Oran
Oran

Minimum : 13°C
Maximum : 24°C